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Notes sur le tag : philippe jaccottet
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Dernières notes
Philippe Jaccottet, « Blason vert et blanc »
« Il est beaucoup de choses de ce monde où j’aurai bu et qui m’auront gardé de me dessécher, beaucoup de choses qui ont eu la légèreté d’un rire, la limpidité d’un regard. Ici se dévoile à demi la présence d'une source dans l’herbe, sauf que ce serait une source de lait, c’est-à-dire... mais il faut que le pas en ces abords ne soit plus entendu, que l’esprit et le cœur...
Publié le 17/12/2025 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...
Philippe Jaccottet, « Beauregard »
« Beauregard : c’était donc le nom de ce village, et il me revient aujourd’hui en l’écrivant que j’ai toujours aimé ce mot, que depuis l’enfance il a été pour moi comme une invite, un signe ; parce qu’il y avait un tel lieu-dit aux abords de ma petite ville natale, ce devait être une ferme ou un domaine sur la pente qui descend vers la Broye (je pourrais m’en informer, mais...
Publié le 13/12/2025 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...
Philippe Jaccottet, « La Clarté Notre-Dame »
« “Celui qui est entré dans les propriétés de l’âge...” C’est le début d’un poème de mon vieux Livre des morts — antérieur à Leçons —, quand j’étais encore bien loin de pouvoir le dire de moi ; aujourd’hui, je devrais écrire plutôt “celui qui commence à entrer dans les marécages de la vieillesse, dans ses fondrières”... Mais en même temps, dehors, ce qu’il voit se...
Publié le 10/12/2025 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...
Philippe Jaccottet, « Petit écrit sur la lumière »
© Henry-Louis Mermod, 1946. « Commençons la journée par l’éloge des roses : jaunes ou ivoire, fatiguées, elles se prolongent pourtant contre le mur du jardin, défi de soie et de cuir. Un enfant en sarrau, les pieds dans des bottes, joue aux billes, tout seul, dans la terre amollie par les pluies. La vigne vierge rose et vert, pointillée de bleu, perd peu à peu ses...
Publié le 08/12/2025 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...
La revue de belles-lettres, 2025, 1 : recension
La variété des contributions au sommaire de La revue de belles-lettres laisse hésitant le lecteur : par quoi commencer ? "Traversées avec Philippe Jaccottet", dans la dernière livraison parue en juin, retient avant les nombreuses contributions, poèmes et proses, dans différents domaines. Il s’agit dans cet ensemble à la fois d’interroger ce qu’implique la traduction en...
Publié le 02/11/2025 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...
Centenaire de Jaccottet
A partir de l’incertitude avancer tout de même. Rien d’acquis, car tout acquis ne serait-il pas paralysie? L’incertitude est le moteur, l’ombre est la source. Je marche faute de lieu, je parle faute de savoir, preuve que je ne suis pas encore mort. Bégayant, je ne suis pas encore terrassé. Ce que j’ai fait ne me sert à rien, même si ce fut approuvé, tenu pour une étape accompli....
Publié le 30/06/2025 dans Branloire... par Houdaer | Lire la suite...
Philippe Jaccotet, L'Ignorant
Chanson Qui n’a vu monter ce rire comme du fond du jardin la lune encore peu sûre ? Qui n’a vu s’ouvrir la porte au bout de l’allée de pluie ? (Ah ! qui entre dans cette ombre ne l’oublie pas de sitôt !) Les bras merveilleux de l’herbe et ses ruisselants cheveux, la flamme, du bois mouillé tirant...
Publié le 07/11/2024 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...
Philippe Jaccottet, Observations, I
L’amour lui-même ne doit-il pas être absolument sans but ? Ainsi une sorte de bonheur semblerait possible même dans les plus dures conditions. La lumière du monde n’est pas moins pure qu’au temps des Grecs ; mais moins proche, et nos paroles moins limpides. Il es inquiétant de songer à cette évolution. La vanité est tressée dans la littérature....
Publié le 06/11/2024 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...
Philippe Jaccottet, L'Effraie et autres poésies
Les eaux et les forêts I La clarté de ces bois en mars est irréelle, tout est encore si frais qu’à peine insiste-t-elle. Les oiseaux ne sont pas nombreux ; tout juste si, très loin, où l'aubépine éclaire les taillis, le coucou chante. On voit scintiller des fumées qui emportent ce qu’on brûla d’une journée, la feuille morte sert les vivantes...
Publié le 05/11/2024 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...
Gustave Roud, « La clématite des haies »
©CChambard « Une liane, et pourtant ce n’est point sa tige cannelée, verte à l’ombre et pourpre au soleil, qui s’enroule dans les haies aux branches de coudre ou de fusain. Elle monte, elle retombe, et c’est tout. Mais touchez le long pétiole des deux feuilles opposées qui s’en échappent à chaque longueur de doigt ; touchez aussi les supports de leur cinq...
Publié le 22/08/2024 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...
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